Avatar ou l’apologie des territoires virtuels

Lu sur n+1, une analyse intéres­sante d’A­vatar de James Cameron (reprise du blog de Caleb Crain, mys­térieuse­ment nom­mé Steam­boats are Ruin­ing Every­thing). Selon l’au­teur, der­rière le mes­sage anti-impéri­al­iste que beau­coup auront relevé (les Na’vi finis­sent par “gag­n­er” face aux humains belliqueux chez qui on pour­rait recon­naitre cer­tains traits états-uniens), le véri­ta­ble but de Cameron avec Avatar est de

“…vous per­suad­er d’aimer votre pro­pre sim­u­la­tion et de renon­cer au malaise. L’au­dace du film est de nous faire croire qu’un monde virtuel né des arcanes de l’in­fo­gra­phie offre un monde naturel plus vrai que le nôtre.”

L’ensem­ble de l’ar­ti­cle, en plus d’être assez per­ti­nent, est parsemé de traits d’hu­mour. À lire!

Jeremy Garniaux
Jeremy Garniaux
Développeur pour la science ouverte en archéologie

Géographe, cartographe & développeur